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La relaxation par la sophrologie

La relaxation par la sophrologie



La sophrologie caycédienne permet de développer une conscience sereine grâce à des techniques de relaxation, et d’activation du corps et de l’esprit.  Cela n’est pas un branche de la sophrologie mais bel et bien une discipline dans sa forme originale, telle que crée et développée par son fondateur le psychiatre Alfonso Caycedo dans les années 1960. Inspiré des traditions orientales, comme le yoga, la méditation ou le zen, cet entrainement du corps et de l’esprit, qui s’appuie aussi sur la relaxation et la respiration, permet de retrouver l’équilibre.

Cette discipline est indiquée aux cas d’anxiété, dépression, affections d’origine psychosomatiques, la prévention et le contrôle du stress mais aussi aux troubles du sommeils. Mais elle peut être utilisée également dans un cadre pédagogique (pour faciliter l’apprentissage) ou d’entrainement sportif (pour gagner en confiance).

Elle se pratique auprès d’une personne formée dans les douze degrés de la méthode Caycedo par une école reconnue. Le sophrologue caycédien choisira les exercices en fonction de la problématique du patient, après avoir défini un objectif. La pratique peut durer de trois à quatre mois, à raison d’une scéance par semaine (généralement d’une heure), puis tous les quinze jours, puis tous les mois, etc…Comptez environ soixante euros par scéance. Vous pouvez également vous initier en groupe ou lors de stages de quelques jours. Mais ensuite vient la pratique autonome : l’idée est d’inviter la sophrologie dans son quotidien.

Cette méthode invite à prendre conscience de nos quatre composantes, le corps, l’esprit, les émotions, et les valeurs. Natalia Caycedo explique :

« le sujet apprend d’abord à considérer son schéma corporel (sa forme, son mouvement, son tonus musculaire) grâce à des exercices de concentration et de respiration ; peu à peu, il devient capable d’éliminer ses tensions physiques. Puis il prend conscience du fonctionnement de son esprit grâce à des exercices de contemplation et de « futurisation » : s’il est phobique par exemple, il va se projeter dans un moment heureux du futur, puis visualiser l’objet de ses peurs. Il s’agit ensuite pour lui de repérer ses émotions sans  chercher à contrôler celles qui sont douloureuses, mais grâce à des exercices de réactivation (ou « prétérisation »), en laissant émerger les ressentis positifs pour qu’ils soient plus présents au quotidien. Enfin, la personne s’attache à reconnaître ses valeurs personnelles pour vivre en cohérence avec elle-même et retrouver stabilité et sérénité. »

Au fil des séances, elle se « réapproprie » son corps et son esprit, et reprend les rênes de sa vie en s’éloignant des automatismes et des conditionnements.



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