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Nutrition méditerranéenne et prévention des cancers

Nutrition méditerranéenne et prévention des cancers



Le terme de « Mediterranean diet » a été introduit en 1975 par A. Keys dans son livre publié à New-york : how to eat well and stay well ? : the Mediterranean way  (« Comment bien manger et bien se porter ? La voie méditerranéenne »).

La nutrition méditerranéenne n’a pas de définition très stricte, mais correspond plutôt à des habitudes alimentaires.

Elle est composée de peu de graisses saturées, plus de glucides complexes et naturels sous forme de fruits, légumes et plus de protéines végétales avec les céréales et les légumineuses – spécifiques des régions du pourtour de la Méditerranée et à des aliments produits, cultivés ou préparés (poissons, huile d’olive, légumes, etc…) sous le climat du Sud de l’Europe. Parmi ces pays, on compte la Grèce, Malte, le Sud de l’Italie, le Sud de la France, l’Espagne, la Yougoslavie et le Portugal bien que ces deux derniers ne soient pas géographiquement inclus dans la zone péri-méditerranéenne. A ces pays, il faut ajouter la Turquie et les pays d’Afrique du Nord.

En Grèce, la consommation d’huile d’olive et de fruits est élevée, tandis qu’en Finlande et en Hollande, la consommation de lait, pommes de terre, graisses et produits sucrés est nettement plus élevée.

En 1991, Giacco et Riccardi ont comparé les habitudes alimentaires de différents pays méditerranéens à celles des États-Unis, choisis comme exemple de pays industrialisé, ayant un haut risque de maladies cardiovasculaires. Leur étude a mis en évidence un fort apport calorique (30 à 60%) provenant des céréales dans les pays méditerranéens, tandis qu’aux États-Unis, il n’excède pas 19%. Par ailleurs, la forte consommation d’huile d’olive est une des caractéristiques qui apparaît dans les comparaisons pays par pays, ainsi que la consommation en légumes. Préalablement définis comme pays consommateurs de moins de graisses, en particulier saturées, il est apparu qu’ils consommaient de façon naturelle de plus grandes quantités de vitamines A, bêta-carotène (tocophérol), de vitamine C, de sélénium mais également de produits non nutritionnels tels que les acides phénoliques des plantes, des glucosinolates et des dithiothiones, des végétaux crucifères, des sulphides organiques de l’ail… Toutes ces substances peuvent contribuer à une bonne santé. Ainsi, les régimes méditerranéens n’apparaissent pas simplement non toxiques.

Plus encore, il sont protecteurs, principalement des maladies cardiovasculaires mais également de différents types de cancer. Leur effet bénéfique est suggéré par la faible mortalité liée aux maladies cardiovasculaires mais aussi par la réduction du nombre de cancers touchant différents site : côlon-rectum, pancréas, sein, prostate…



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